Comptes qui divergent
Trois sources, trois réponses
Les services techniques, les finances et l'urbanisme ne donnent pas le même nombre de bâtiments. Chacun a raison sur son périmètre et personne n'a raison sur l'ensemble.
La question paraît simple et elle ne l'est jamais. Une ville de cette taille a équipé ses métiers, et elle a bien fait : un logiciel pour les interventions, un système d'information géographique pour la localisation, un tableur de synthèse pour ce qui reste. Chacun est utile, chacun est à jour dans son périmètre, et chacun porte sa propre liste de bâtiments.
Comptes qui divergent
Les services techniques, les finances et l'urbanisme ne donnent pas le même nombre de bâtiments. Chacun a raison sur son périmètre et personne n'a raison sur l'ensemble.
Connus par l'outil
Les chaudières, les ascenseurs, les installations électriques sont dans le logiciel de maintenance, reliés aux interventions qu'ils ont subies. Les bâtiments sur lesquels rien n'est jamais intervenu n'y figurent pas.
Le symptôme, pas la solution
Le tableau de recoupement existe parce que les outils ne se parlent pas, et il est à jour parce que quelqu'un le tient. Le jour où cette personne change de poste, plus personne ne sait ce que veulent dire ses colonnes.
Dossiers introuvables
Les diagnostics, les plans et les rapports sont sur un serveur, rangés par date ou par nom de prestataire. Retrouver le dossier complet d'un bâtiment demande de savoir où chercher.
Le problème n'est pas le manque d'outils, c'est qu'aucun ne fait autorité sur les autres. La question qui traverse les trois, combien de bâtiments et lesquels, n'a pas de réponse unique. Et le jour où l'un des marchés change, on découvre ce qui restait chez l'éditeur.
Vous entrez à l'étape qui correspond à votre situation, pas au début par principe.
Une seule liste de vos bâtiments, construite à partir de celles qui existent déjà. Vos outils continuent de fonctionner et l'alimentent : nous ne les remplaçons pas et vous ne resaisissez rien. Là où vos sources divergent, l'écart devient visible et vous tranchez.
Chaque bâtiment porte ce qu'on doit savoir de lui, et ses équipements techniques lui sont rattachés, y compris ceux qui vivent déjà dans votre logiciel de maintenance. La chaudière cesse d'être une ligne d'intervention, elle devient un équipement du bâtiment qu'elle chauffe.
Les diagnostics, les plans et les rapports rejoignent le bâtiment auquel ils appartiennent. On ne cherche plus un fichier, on ouvre un bâtiment.
L'inventaire reste vrai après un départ, et après un changement de prestataire. On voit ce qui n'a pas été mis à jour, on sait qui met à jour quoi, et l'information appartient au bâtiment plutôt qu'à une personne ou à une application. C'est l'étape que personne ne vend, et c'est celle qui décide si le travail des trois premières sert encore dans cinq ans.
Le dispositif décrit ci-dessus n'est pas un logiciel unique : il assemble des briques de la plateforme HexaDone. Vous n'avez pas besoin de les connaître pour travailler avec nous. Elles figurent ici parce que vous avez le droit de savoir précisément ce que vous mettez en place, et parce que chacune a sa fiche détaillée.
La liste unique de vos bâtiments, avec une fiche par bâtiment à laquelle tout le reste se rattache
Socle Base Patrimoniale · SM0.1 Référentiel Patrimoine BâtiVos équipements techniques, rattachés au bâtiment qu'ils servent
Socle Base Patrimoniale · SM0.2 Référentiel ÉquipementsVos diagnostics, plans et rapports, rattachés au bâtiment qu'ils concernent
Connaître · SM1.1 Référentiel documentaireCe qui fait la différence n'a pas de nom au catalogue, parce que ce n'est pas une brique : c'est la manière dont l'information est attachée. Dans un tableur, elle appartient à un fichier, donc à celui qui le tient. Ici, elle appartient au bâtiment, et elle lui reste. Les échanges avec vos outils en place, imports et connexions, ne sont pas non plus une brique séparée : ils font partie de ces référentiels et ne se facturent pas à part.
HexaDone ne fait pas l'inventaire à votre place et n'invente aucune donnée que vous n'avez pas. Il reprend ce que vos fichiers contiennent déjà, leur donne une structure qui tient dans la durée, et rend l'inventaire transmissible à ceux qui vous suivront.
Concrètement : nous n'allons pas sur le terrain relever vos bâtiments, et un bâtiment qui ne figure dans aucun de vos outils ne figurera pas davantage dans la liste. Nous ne remplaçons aucune de vos applications et nous ne les fusionnons pas : un service qui tient à la sienne la garde, nous reprenons ce qu'elle produit. Et là où deux de vos sources se contredisent, nous ne tranchons pas à votre place : nous rendons l'écart visible, vous décidez.
Selon votre place dans la collectivité, ce que vous en attendez n'est pas la même chose.
Un inventaire fiable et à jour de tous les bâtiments, surfaces, usages, équipements, sans avoir à le reconstituer chaque fois qu'on le demande. Et un historique par bâtiment qui rend les arbitrages défendables devant l'élu.
La possibilité de demander l'état du patrimoine et de l'obtenir, sans déclencher trois semaines de travail dans les services. Et la certitude que les chiffres présentés à l'exécutif viennent tous de la même base.
Un état du patrimoine présentable en séance sans retraitement : ce que la ville possède, ce que l'on sait de chaque bâtiment, ce qui a été vérifié et quand.
La fiche d'un bâtiment ou d'un équipement consultable depuis le terrain, avec ses plans et ses notices, sans avoir à choisir dans quelle application chercher.
Deux versions, vous choisissez. Aucune ne calcule un score de maturité et aucune ne vous classe : elles montrent ce que votre organisation saurait produire aujourd'hui et ce qu'elle ne saurait pas. Le résultat est à vous.
Le rapide porte sur un seul bâtiment, celui que vous choisissez, en deux minutes. Le complet porte sur la convergence de vos sources et sur ce qu'il en reste dans le temps, en quatre minutes.
Si vous hésitez, prenez le rapide : il se suffit à lui-même. Le complet dit par où commencer, ce que le rapide ne fait pas.
Vos coordonnées vous sont demandées à la fin du questionnaire pour vous envoyer le lien de votre restitution. Rien n'est enregistré avant.
45 minutes pour les villes dont le patrimoine est décrit dans plusieurs outils à la fois, sans qu'aucun ne fasse autorité sur les autres. Comment obtenir une liste unique à partir de ce que vous avez déjà.
Deux dates au choix : mardi 13 octobre 2026 à 11h00 ou mardi 20 octobre 2026 à 15h00. Le replay est envoyé à tous les inscrits.
Ce que les villes demandent le plus souvent avant d'engager la discussion.
Cela fonctionne pour chaque service, et c'est vrai. Ce qui ne fonctionne pas, c'est la question qui traverse les trois : combien de bâtiments, et lesquels. Nous ne remplaçons aucun de ces outils, nous reprenons ce qu'ils produisent.
Nous ne le remplaçons pas. Il localise vos bâtiments et il peut rester la source de cette localisation. Nous portons ce qu'il ne porte pas : la description, les équipements, les documents et l'histoire de chaque bâtiment.
Nous ne la remplaçons pas non plus. Elle traite les interventions ; nous qualifions les bâtiments et les équipements sur lesquels elle travaille, y compris ceux sur lesquels elle n'est jamais intervenue.
C'est fréquent, et la cause est presque toujours la même : la reprise supposait une donnée que la source ne portait pas. Nous ne fabriquons rien. Ce qui manque reste vide, et se voit.
C'est le cas de tout le monde, et c'est le point d'entrée, pas un préalable. On part de l'existant et on qualifie au fil de l'eau, sans attendre une perfection théorique.
C'est normal et c'est souhaitable. Le dispositif est interopérable, documenté, réversible, et il s'intègre aux outils en place. Nous préférons rencontrer la DSI tôt : sur un sujet qui traverse plusieurs services, elle est un allié naturel.
C'est une bonne base et nous partons de là. La question est ce qui s'est passé depuis : qui l'a mis à jour, et comment vous le sauriez.
La question est de savoir où vivent vos historiques et votre référentiel. Ils doivent rester chez vous, y compris le jour où vous changez de prestataire.
Un tiers de confiance public, neutre et pérenne, et une continuité qui ne dépend pas d'un cycle de revente. Sur un patrimoine que la collectivité gardera cinquante ans, cela compte.
Un échange à partir de votre situation, ou de vos listes de bâtiments si vous préférez. Nous vous disons où votre chaîne se rompt et ce que cela demande de reprendre. Sans engagement.