Comptes qui divergent
Plusieurs listes, aucune qui fasse autorité
Les services techniques, les finances et l'urbanisme ne donnent pas le même nombre de bâtiments. Chacun a raison sur son périmètre et personne n'a raison sur l'ensemble.
La question paraît simple et elle ne l'est jamais. Une commune possède une mairie, des écoles, une salle des fêtes, des ateliers, des logements, parfois une église, souvent des locaux dont personne ne se souvient qu'ils sont à elle. L'information existe : elle est dans un tableur, dans un dossier papier, et dans la tête de deux ou trois personnes qui la connaissent par la pratique.
Comptes qui divergent
Les services techniques, les finances et l'urbanisme ne donnent pas le même nombre de bâtiments. Chacun a raison sur son périmètre et personne n'a raison sur l'ensemble.
Savoir non transmissible
Le tableau est à jour parce que quelqu'un le tient. Le jour où cette personne change de poste, plus personne ne sait ce que veulent dire ses colonnes ni ce qui a été vérifié.
Carnets individuels
Les chaudières, les ascenseurs, les installations électriques sont suivis dans des carnets propres à chaque technicien. Ils ne sont rattachés à aucun bâtiment ailleurs que dans sa mémoire.
Dossiers introuvables
Les diagnostics, les plans et les rapports sont sur un serveur, rangés par date ou par nom de prestataire. Retrouver le dossier complet d'un bâtiment demande de savoir où chercher.
Tant que ces personnes sont là, tout va bien. Le problème n'est pas que la commune ignore son patrimoine, c'est qu'elle ne peut pas le montrer, ni dire d'où vient l'information, ni de quand elle date.
Vous entrez à l'étape qui correspond à votre situation, pas au début par principe.
Une seule liste de vos bâtiments, que tout le monde consulte au même endroit. Vos fichiers actuels servent de point de départ : l'import est compris, vous ne resaisissez rien.
Chaque bâtiment porte ce qu'on doit savoir de lui, et ses équipements techniques lui sont rattachés. La chaudière n'est plus dans le carnet d'un technicien, elle est sur la fiche du bâtiment qu'elle chauffe.
Les diagnostics, les plans et les rapports rejoignent le bâtiment auquel ils appartiennent. On ne cherche plus un fichier, on ouvre un bâtiment.
L'inventaire reste vrai après un départ. On voit ce qui n'a pas été mis à jour, on sait qui met à jour quoi, et l'information appartient au bâtiment plutôt qu'à une personne. C'est l'étape que personne ne vend, et c'est celle qui décide si le travail des trois premières sert encore dans cinq ans.
Le dispositif décrit ci-dessus n'est pas un logiciel unique : il assemble des briques de la plateforme HexaDone. Vous n'avez pas besoin de les connaître pour travailler avec nous. Elles figurent ici parce que vous avez le droit de savoir précisément ce que vous mettez en place, et parce que chacune a sa fiche détaillée.
La liste unique de vos bâtiments, avec une fiche par bâtiment à laquelle tout le reste se rattache
Socle Base Patrimoniale · SM0.1 Référentiel Patrimoine BâtiVos équipements techniques, rattachés au bâtiment qu'ils servent
Socle Base Patrimoniale · SM0.2 Référentiel ÉquipementsVos diagnostics, plans et rapports, rattachés au bâtiment qu'ils concernent
Connaître · SM1.1 Référentiel documentaireCe qui fait la différence n'a pas de nom au catalogue, parce que ce n'est pas une brique : c'est la manière dont l'information est attachée. Dans un tableur, elle appartient à un fichier, donc à celui qui le tient. Ici, elle appartient au bâtiment, et elle lui reste.
HexaDone ne fait pas l'inventaire à votre place et n'invente aucune donnée que vous n'avez pas. Il reprend ce que vos fichiers contiennent déjà, leur donne une structure qui tient dans la durée, et rend l'inventaire transmissible à ceux qui vous suivront.
Concrètement : nous n'allons pas sur le terrain relever vos bâtiments, et un bâtiment qui ne figure dans aucun de vos fichiers ne figurera pas davantage dans la liste. Ce que le dispositif apporte, c'est que ce que vous savez aujourd'hui soit encore là dans cinq ans, et consultable par quelqu'un d'autre que celui qui l'a saisi. C'est exactement ce que le tableur ne fait pas.
Selon votre place dans la commune, ce que vous en attendez n'est pas la même chose.
Un état du patrimoine présentable en séance sans retraitement : ce que la commune possède, ce que l'on sait de chaque bâtiment, ce qui a été vérifié et quand. De quoi répondre en conseil sans demander un tableau au service trois jours avant.
Un inventaire qui survit aux départs, des fiches que plusieurs personnes tiennent au lieu d'une seule, et l'historique par bâtiment qui rend les arbitrages défendables. C'est la base sur laquelle tout le reste se construira : l'état du parc, la maintenance, le plan de travaux.
La fiche d'un bâtiment ou d'un équipement consultable depuis le terrain, avec ses plans et ses notices. Et la certitude que ce qu'il sait des bâtiments restera là quand il changera de poste.
Deux versions, vous choisissez. Aucune ne calcule un score de maturité et aucune ne vous classe : elles montrent ce que vous sauriez produire aujourd'hui et ce que vous ne sauriez pas. Le résultat est à vous.
Le rapide porte sur un seul bâtiment, celui que vous choisissez, en deux minutes. Le complet porte sur l'organisation entière et dit par où commencer, en quatre minutes.
Si vous hésitez, prenez le rapide : il se suffit à lui-même. Le complet dit par où commencer, ce que le rapide ne fait pas.
Vos coordonnées vous sont demandées à la fin du questionnaire pour vous envoyer le lien de votre restitution. Rien n'est enregistré avant.
45 minutes pour reprendre la main sur l'inventaire de vos bâtiments : ce que vos fichiers actuels contiennent déjà, comment le rattacher à chaque bâtiment, et ce qu'il en reste le jour où quelqu'un part.
Deux dates au choix : jeudi 8 octobre 2026 à 11h00 ou jeudi 15 octobre 2026 à 15h00. Le replay est envoyé à tous les inscrits.
Ce que les communes demandent le plus souvent avant d'engager la discussion.
Il l'est, et il est notre point de départ, pas notre concurrent : l'import est compris. La question n'est pas s'il est bon, c'est ce qu'il devient le jour où celui qui le tient change de poste.
Nous ne le remplaçons pas. Il localise vos bâtiments et il peut rester la source de cette localisation. Nous portons ce qu'il ne porte pas : la description, les équipements, les documents et l'histoire de chaque bâtiment.
Nous ne le remplaçons pas non plus. Il traite les interventions ; nous qualifions les bâtiments et les équipements sur lesquels il travaille.
C'est le cas de tout le monde, et c'est le point d'entrée, pas un préalable. On part de l'existant et on qualifie progressivement, sans attendre une perfection théorique.
C'est une bonne base et nous partons de là. La question est ce qui s'est passé depuis : qui l'a mis à jour, et comment vous le sauriez.
La question est de savoir où vivent vos historiques et votre référentiel. Ils doivent rester chez vous, y compris le jour où vous changez de prestataire.
Le déploiement se fait par paramétrage, sans développement de votre côté.
Un tiers de confiance public, neutre et pérenne, et une continuité qui ne dépend pas d'un cycle de revente. Sur un patrimoine que la commune gardera cinquante ans, cela compte.
Un échange à partir de votre situation, ou de votre liste de bâtiments si vous préférez. Nous vous disons où votre chaîne se rompt et ce que cela demande de reprendre. Sans engagement.