Des outils qui ne se parlent pas
Trois applications, trois identifiants
Le même bâtiment existe dans trois applications, sous trois identifiants, avec trois dates de dernière mise à jour. Aucune n'est fausse. Aucune ne fait référence.
Une ville de cette taille gère plusieurs centaines de bâtiments à travers plusieurs directions, avec un logiciel de cartographie, un logiciel de maintenance, une comptabilité analytique, parfois un outil de gestion énergétique. Chacun est juste sur son périmètre. Aucun ne porte le parc en entier, et personne ne sait dire lequel fait foi.
Des outils qui ne se parlent pas
Le même bâtiment existe dans trois applications, sous trois identifiants, avec trois dates de dernière mise à jour. Aucune n'est fausse. Aucune ne fait référence.
Le chiffre qui dépend de qui le donne
Interrogez deux directions séparément sur le nombre de bâtiments de la ville. Les réponses diffèrent, et chacune est défendable.
Le bâtiment qui sort du champ
Sur plusieurs centaines de bâtiments, un local peut n'apparaître sur aucune des listes que l'on regarde. Personne n'a commis de faute, et pourtant plus personne ne le suit.
L'arbitrage sur remontées
En réunion budgétaire, les besoins de chaque direction se mettent bout à bout au lieu de se comparer, parce qu'ils n'ont pas été construits sur la même base.
Aucune de ces situations ne vient d'un manque de sérieux, ni d'un manque d'outils. Elles viennent de ce que chaque direction a équipé son métier, sans que personne n'ait jamais eu la charge de relier l'ensemble.
Ce n'est pas un logiciel de plus à côté des vôtres. C'est ce qui manque entre eux.
Vous l'avez probablement déjà fait, en plusieurs exemplaires. Il ne s'agit pas de recommencer un recensement, mais d'obtenir qu'une seule description fasse autorité, construite à partir de celles qui existent chez vous.
C'est l'étape où la plupart des villes de cette taille se rattachent. Chaque direction garde son application. Ce qu'elle y saisit remonte sans que quiconque ait à le recopier ailleurs. C'est la seule étape que ni un logiciel de cartographie, ni un logiciel de maintenance, ni un logiciel financier ne couvre.
Formuler des hypothèses, en mesurer l'effet sur l'ensemble du patrimoine, et les comparer sur les mêmes indicateurs. La réunion d'arbitrage change de nature : elle porte enfin sur ce qu'on décide.
Le plan pluriannuel vit au lieu de dormir dans un tableur. Ce que vous présentez en conseil sort du travail courant, pas d'un exercice en plus.
Vous avez déjà un organigramme, des notes de service, des tableurs de suivi tenus depuis des années. Notre travail commence par là : l'intelligence artificielle les lit, en propose une lecture, pose des questions là où vos documents se contredisent, et propose une organisation. Ce qu'elle produit vous est livré, il est vérifiable, il est modifiable par vos agents, et il reste chez vous.
Ce qu'elle ne fait pas : décider, et remplacer la connaissance de vos équipes. Une intelligence artificielle qui trancherait seule vos arbitrages serait un problème de plus, pas une solution.
Un sujet d'intelligence artificielle en cours dans votre collectivité ? Parlons-en, même s'il ne concerne pas le patrimoine.
Le dispositif décrit ci-dessus n'est pas un logiciel unique : il assemble des briques de la plateforme HexaDone. Vous n'avez pas besoin de les connaître pour travailler avec nous, et rien de ce qui précède ne vous demande de les apprendre. Elles figurent ici parce que vous avez le droit de savoir précisément ce que vous mettez en place, et parce que chacune a sa fiche détaillée.
Une même description de vos bâtiments, à laquelle tout le reste se rattache
Socle Base Patrimoniale · SM0.1 Référentiel Patrimoine BâtiLa même chose pour les équipements techniques de ces bâtiments
Socle Base Patrimoniale · SM0.2 Référentiel ÉquipementsUn diagnostic de votre parc, croisé et tenu à jour plutôt que refait tous les cinq ans
Prévoir et Piloter · SM4.1 Diagnostic stratégique et SDIELa comparaison d'hypothèses d'investissement sur les mêmes indicateurs
Prévoir et Piloter · SM4.2 Arbitrage et scénariiLe plan pluriannuel, vivant au lieu d'être ressaisi avant chaque présentation
Prévoir et Piloter · SM4.3 PPI / PPATLe suivi des opérations engagées, et les documents produits depuis les données
Prévoir et Piloter · SM4.4 Suivi des opérationsLes mouvements du portefeuille et les échéances de renouvellement des composants
Prévoir et Piloter · SM4.5 Cycle de vie portefeuilleLe statut de vos obligations réglementaires, bâtiment par bâtiment
Prévoir et Piloter · SM4.6 Conformité énergétique et réglementaireRelier ce que vos applications produisent déjà n'est pas une brique de plus : c'est ce que la plateforme fait entre toutes celles ci-dessus, et c'est la partie qu'aucun logiciel de cartographie, de maintenance ou de comptabilité ne couvre.
HexaDone ne prend aucune décision à la place de vos directions et ne remplace pas les outils dont vos services se servent tous les jours. Il met leurs données en cohérence, pour que l'arbitrage se prenne sur une base commune et traçable plutôt que sur des remontées de service.
Aucun de vos services ne change d'application. Vos critères de priorité restent les vôtres, et ils se discutent en séance, pas dans un logiciel. Ce que nous apportons est exactement ce que personne ne tient aujourd'hui : le lien entre ce que vos directions produisent et la décision que vous prenez.
Même dispositif, quatre angles selon l'interlocuteur.
Vous répondez de la cohérence de ce qui est présenté à l'exécutif. Vous voulez pouvoir demander l'état du patrimoine et l'obtenir, sans déclencher trois semaines de travail dans les services, et arriver en réunion d'arbitrage avec des scénarios comparables plutôt qu'avec des demandes mises bout à bout.
Vous connaissez votre parc, mais à cette échelle vous dépendez de ce que remontent plusieurs applications, chacune tenue par une équipe différente. Vous voulez que ce que vos agents saisissent une fois serve à tout le monde, et pouvoir répondre sur l'état du parc sans le reconstituer.
Vous répondez de ce qui entre dans le système d'information de la ville. Vous voulez savoir ce qu'un dispositif de plus consomme chez vous, comment il se raccorde à l'existant, qui garde la main sur les données, sous quelle forme elles ressortent, et ce qu'il en reste le jour où vous changez de fournisseur. Ce sont des questions auxquelles nous répondons au premier rendez-vous, pas au troisième.
Vous rendez compte en conseil, et vous dépendez aujourd'hui d'un document préparé pour vous. Vous voulez pouvoir dire ce que la commune possède, ce qu'elle a décidé d'en faire et ce que cela coûte, sans que rien n'ait eu besoin d'être retraité.
Deux versions, vous choisissez. Le diagnostic rapide, six questions en deux minutes, donne le profil de votre parc. Le diagnostic complet, dix questions en quatre minutes, croise ce qui fait foi chez vous et la façon dont l'information arrive jusqu'à la décision, et dit par où commencer.
Ce n'est ni un score, ni un classement, ni une comparaison avec d'autres villes : il n'existe aucune donnée publique sur la façon dont les collectivités relient leurs outils, et nous préférons ne rien afficher plutôt qu'un ordre de grandeur inventé. C'est une description de votre situation, telle que vous la décrivez vous-même, et elle vous appartient.
Si vous hésitez, prenez le rapide : il se suffit à lui-même et il se partage. Le complet dit par où commencer, ce que le rapide ne fait pas.
Vos coordonnées vous sont demandées à la fin du questionnaire pour vous envoyer le lien de votre restitution. Rien n'est enregistré avant.
45 minutes pour les villes dont le parc a dépassé ce qu'une personne tient dans sa tête et ce qu'un logiciel tient en entier. Comment relier ce que vos directions produisent déjà.
Deux dates au choix : lundi 5 octobre 2026 à 11h00 ou lundi 12 octobre 2026 à 15h00. Le replay est envoyé à tous les inscrits.
Ce que les communes demandent le plus souvent avant d'engager la discussion.
Nous ne le remplaçons pas, nous nous en servons comme source. Il localise vos bâtiments. Nous ajoutons ce qui leur arrive au fil du temps, qui en répond, et ce qui se décide à leur sujet.
Il traite l'intervention, et il le fait bien. Nous relions l'amont et l'aval : ce qui est constaté, comment c'est priorisé, ce que cela donne dans le plan de travaux et dans le budget.
C'est une question légitime, et nous préférons qu'elle soit posée tôt. Le dispositif est interopérable, documentable et réversible : vos données restent les vôtres et ressortent dans un format exploitable. Nous proposons de rencontrer votre direction des systèmes d'information dès le premier rendez-vous.
Tant mieux, et nous n'entrons pas en concurrence avec lui. La bonne question est de savoir ce qu'il couvre et ce qu'il ne couvre pas. Nous nous adossons plus facilement à un projet en cours qu'à rien.
C'est le point d'entrée, pas un préalable. Si vos données étaient prêtes, vous n'auriez pas besoin de nous. On part de ce qui existe et on qualifie progressivement, sans attendre une perfection théorique.
La question n'est pas la qualité de votre prestataire. Elle est de savoir où vivent vos historiques et vos indicateurs, et ce qu'il en reste chez vous le jour où vous en changez.
Non. Chaque service garde l'application avec laquelle il travaille. Nous prenons ce qu'elle produit, sans rien lui demander de plus.
Un actionnaire public, neutre et pérenne, sur un sujet où la collectivité engage sa gestion sur plusieurs mandats.
Probablement par la réunion et la relance. Nous ne proposons pas de la coordination humaine en plus. Nous faisons que l'information circule sans que quelqu'un ait à la demander.
Non. Elle lit ce que vous avez, elle propose, elle pose des questions quand vos documents se contredisent. Tout ce qu'elle produit vous est livré et reste modifiable par vos agents. La décision est la vôtre, et elle doit le rester.
Un échange qui part de vos applications en place, de ce que chacune couvre, et du temps qu'il vous faut aujourd'hui pour produire un état des lieux consolidé de votre patrimoine. Nous vous dirons où se rompt la chaîne chez vous, et ce que cela demanderait de la refermer. Sans engagement.